Clémence Pourroy

34 ans, en recherche d’emploi dans l’économie sociale et solidaire

Clémence Pourroy, candidate poitiers collectif

J’habite à Poitiers depuis 2014, et depuis 2016 aux trois quartiers. J’aime cette ville car elle offre à la fois un cadre de vie citadin, avec une belle offre associative et culturelle, et qu’elle est aussi ouverte sur la nature et permet de s’évader rapidement.

J’ai travaillé 10 ans dans le secteur associatif, essentiellement dans le domaine de l’action sociale, à Paris puis à côté de Poitiers, où j’ai notamment été directrice d’une association d’insertion par le travail.

Mes engagements sont divers : professionnels, dans le soutien aux personnes les plus en marge de l’emploi ; militants, en politique jusqu’en 2015 puis dans diverses associations locales et de quartier, pour la transition écologique et l’accueil des migrants notamment ; comme maman de deux jeunes enfants, je suis sensible à l’éducation et aux propositions pour la jeunesse au sein de Poitiers ; comme citoyenne enfin, j’essaie à ma mesure de mener un mode de vie le plus vertueux possible pour atténuer mon empreinte écologique et celle de ma famille.

Pourquoi vous êtes-vous engagé.e dans Poitiers Collectif ?

Mon engagement à Poitiers collectif est la suite logique de ces engagements.

Si j’avais pris un temps un peu de distance par rapport à la politique, je trouve dans Poitiers collectif un mode d’organisation, de prise de décision, une ouverture, qui répondent parfaitement aux défis de notre temps : le défi écologique, le défi de la solidarité, le défi d’une démocratie renouvelée.

Quelle est la proposition de notre programme qui vous tient le plus à cœur, et pourquoi ?

La proposition de soutenir les associations de solidarité, les maisons de quartier, me semble essentielle au sein du programme.

Les associations sont le poumon solidaire et citoyen de notre ville. Nous avons la chance d’avoir une grande diversité d’acteurs compétents, très engagés, et qui travaillent en réseau pour mieux inventer des solutions avec les habitant.e.s de leurs quartiers. Aujourd’hui, ces associations manquent pour beaucoup de visibilité sur les financements publics, ce qui est insécurisant tant pour leurs projets que pour leur fonctionnement quotidien. Des règles claires, justes, et un soutien réaffirmé aux associations sont le pilier d’une politique municipale et communautaire pour la solidarité et une transition écologique qui ne laisse personne sur le côté.
Je souhaite que chaque citoyen.ne puisse reprendre le pouvoir sur les décisions qui le concerne, pour que nous inventions ensemble une ville solidaire, juste, accueillante et résiliente face au changement climatique. C’est le sens de mon engagement comme candidate.