Pierre Rigollet

40 ans, en recherche d’emploi

Pierre Rigollet, candidat poitiers collectif

Après mon BAC, j’ai étudié les Sciences des Matériaux (4 ans), puis les Beaux-Arts (5 ans). En 2019, j’ai travaillé comme Auxiliaire de Vie pour adultes cérébro-lésés suite à un accident (CDD de 1 an ; ADEF résidences).

Avant cela, j’ai été le porteur de projet et coordonnateur de la monnaie locale complémentaire de Poitiers (Le Pois) pendant un an et demi. Durant cette période, j’ai réalisé 2 conférences et un passage en radio sur la transition écologique et citoyenne. J’ai ensuite accompagné la création de l’association « Mine de rien » qui vient en aide aux jeunes mineurs isolés à Poitiers. En parallèle, j’ai commencé l’écriture d’un essai et de plusieurs nouvelles sur « Le bonheur, l’amour, la santé et l’écologie », depuis 5 ans, d’environ 500 pages actuellement.

Pourquoi vous êtes-vous engagé.e dans Poitiers Collectif ?

Je suis engagé dans Poitiers Collectif car, pour moi, l’engagement citoyen dans les débats et les décisions publiques est une des meilleures manières de structurer une résilience collective : d’une part, face au bouleversement climatique déjà en cours, et d’autre part, face à la grande crise financière qui se profile à l’horizon.

Dans ces temps mouvementés, le soutien aux innovations écologiques, économiques et sociales me paraît alors être une urgence vitale, et l’intelligence collective, le meilleur atout que l’humanité ait connue.

Quelle est la proposition de notre programme qui vous tient le plus à cœur, et pourquoi ?

« Engager un projet de territoire pour atteindre l’autonomie alimentaire de Grand Poitiers (…) ». Après l’accès à l’eau potable, l’accès à la nourriture, à pied ou à vélo, me semble être la mesure primordiale pour assurer la bonne santé et la sérénité de chacun, créant les conditions vitales d’accès à une paix collective.

En gérant nous-même notre réseau local d’eau, de production et de distribution alimentaire, nous serons moins impactés par des variations de prix ou des ruptures de transport, de pétrole ou d’électricité. Atteindre l’autonomie hydrique et alimentaire de Grand Poitiers, c’est pour moi une façon d’assurer nos appuis, de muscler les deux jambes qui permettent notre survie et notre santé. Ainsi nourris et rassurés au quotidien, nous pourrons mieux respirer à plein poumons, regarder l’horizon, et si nous le souhaitons, agir plus librement et activement sur des sujets plus globaux et complexes.