Rafael Dos Santos

salarié-associé de la SCOP Eclowtech

Rafael Dos Santos, candidat poitiers collectif

Je m’appelle Rafael Dos Santos Cruz, j’ai 27 ans, je suis portugais et ça fait sept ans que j’habite à Poitiers. J’ai fait mes études supérieures (ingénieur de l’ENSIP) puis j’ai commencé ma vie professionnelle.

Après avoir travaillé en tant que responsable recherche et développement dans une PME j’ai décidé de quitter le poste pour m’associer avec des amis pour créer une entreprise dont les valeurs correspondent aux miennes  : l’environnement, le social et la démocratie. Nous avons créé donc une société coopérative: Eclowtech.

Dans cette entreprise nous commercialisons des produits avec un faible impact environnemental: douche solaire, panneau solaire thermique, mobilier en matériaux de récupération… . Pendant longtemps, je me suis dit que pour agir localement il fallait s’investir dans les associations présentes sur le territoire.

J’étais donc sympathisant de plusieurs associations: Alternatiba, le Baudet, Double Mix,… . Dans ces associations j’ai travaillé sur plusieurs aspects qui me définissent : la volonté d’agir, de travailler localement, de lutter contre le gaspillage alimentaire…

Pourquoi vous êtes-vous engagé.e dans Poitiers Collectif ?

Je me suis engagé dans Poitiers Collectif suite à une rencontre avec Léonore Moncond’huy dans laquelle nous avions échangé autour d’éducation populaire et low-technologies. Lorsqu’elle m’avait présenter la démarche du collectif citoyen j’y ai vu le moyen parfait pour changer d’échelle.

J’ai crée une entreprise pour avoir un environnement de travail en accord avec mes valeurs et grâce à Poitiers Collectif c’est la ville qui sera en accord avec mes valeurs : environnementales, sociales et démocratiques.

Quelle est la proposition de notre programme qui vous tient le plus à cœur, et pourquoi ?

La proposition qui me tient le plus à cœur du programme c’est d’engager notre territoire dans la transition énergétique : réduire de 50 % nos consommations d’énergie en 2050 par rapport à 2015. J’ai choisi cette proposition parce que, pour moi, apprendre à utiliser moins d’énergie est l’action que nous pouvons mettre en place à court terme pour atteindre une certaine résilience.